Être un bon parent demande beaucoup d’efforts, de patience, d’apprentissage et d’expérience.

Un parent s’efforce de prendre des décisions dans le meilleur intérêt de l’enfant. Il n’a pas besoin d’être parfait car aucun parent ne l’est, tout comme aucun enfant n’est parfait non plus…

Mais cela ne signifie pas que nous ne devrions pas œuvrer pour nous améliorer jour après jour. L’EDUCATION DES PARENTS est même plus importante que l’éducation des enfants.

Voici 7 conseils pour améliorer sa parentalité.

1.  Être un bon modèle

Nos enfants suivront notre exemple et non nos conseils.

Ne nous contentons pas de donner des leçons de morale : Notre enfant doit voir ces pratiques en nous.

L’être humain est programmé pour copier les actions des autres afin de les comprendre et de les reproduire. Les enfants en particulier, regardent très attentivement tout ce que leurs parents font.

Alors soyons la personne que nous voulons que notre enfant devienne. Respectons notre enfant en lui montrant un comportement et une attitude positifs tout en faisant preuve d’empathie envers ses émotions.

2.  Montrer son amour et son affection

Aimer ne signifie pas être permissif, surprotéger, ne pas fixer de limite, ne pas réprimander ou toujours dire oui. Car à ce moment-là, nous aurons un « enfant-roi » ou un « enfant gâté » qui ne sera jamais satisfait.

Montrer son amour peut être aussi simple que de faire des câlins à son enfant, de passer du temps avec lui et d’écouter sérieusement ses histoires, ses idées, ses analyses et ses problèmes.

Les gestes d’amour déclenchent la libération des hormones du bien-être telles que l’ocytocine, les opioïdes et la prolactine. Ces neurochimiques apportent à nos chérubins un sentiment de profonde sérénité, de chaleur émotionnelle et de joie.

3 Pratiquer une parentalité ferme et bienveillante

Fermeté et bienveillance. Oui, je sais, nous pensons que ces 2 notions ne sont pas compatibles. C’est parce que nous avons grandi dans certaines croyances et dans une éducation différente. La parentalité bienveillante (ou positive) ne signifie pas laisser l’enfant libre de faire tout ce qu’il désire quand bon lui semble. Il y a des règles à respecter, des limites à ne pas dépasser. Et ces limites, nous devons les poser avec bienveillance, en se retenant d’agir dans la colère et la frustration.

bienveillance

Pourquoi la bienveillance est-elle si importante ?

Les bébés naissent avec environ 100 milliards de cellules cérébrales (neurones) qui ont relativement peu de connexions. Ces connexions sont façonnées par les événements qui se présentent et les expériences qu’ils acquièrent, produisant des changements concrets dans leur cerveau.

Ainsi, chaque expérience nouvelle apporte une modification au cerveau et leur répétition renforce les connexions neuronales, confirmant ou supprimant certaines habitudes.

Cette règle s’applique tant pour les bonnes habitudes inculquées par l’amour reçu dès l’enfance, que pour les traumatismes subis et qui peuvent être la cause d’un développement de dépression, d’addiction ou de troubles liés au stress post-traumatique.

Nous avons donc un grand rôle à jouer ici en tant que parent.

Lorsque le cerveau de l’enfant est sollicité par la bienveillance, l’écoute et la parole, l’enfant est plus enclin à être attentif et à mémoriser les attentes des parents.

A l’inverse, si nous offrons à nos enfants des expériences négatives, leur épanouissement et leur développement en seront affectés.

Au lieu donc de nous énerver, essayons de considérer chaque incompréhension et chaque conflit comme des occasions pour entraîner notre enfant à construire d’importantes aptitudes et pour faire en sorte que ces expériences structurent positivement et en profondeur son cerveau.

4. Parler avec son enfant

La plupart d’entre nous connaissons déjà l’importance de la communication. Parlons à notre enfant et écoutons-le attentivement.

En gardant une ligne de communication ouverte, nous aurons une meilleure relation avec nos enfants, ce qui signifie moins de crises de colère, plus de coopération et d’empathie.

Pour ce faire, demandons à notre enfant de décrire ce qui s’est passé et ce qu’il a ressenti. Nous n’avons pas à fournir de solutions ou à avoir réponse à tout. Le simple fait d’écouter, de parler et de poser des questions pour l’aider à y voir plus clair aide notre enfant à comprendre son expérience et à mieux gérer la situation dans laquelle il se trouve.

5. Faire attention à son propre bien-être

A la naissance d’un enfant, notre bien-être et notre relation de couple sont souvent mis en pause. Mais si on n’y prête plus du tout attention, ils finissent par devenir des problèmes plus importants à l’avenir.

Prendre soin de soi physiquement et mentalement est aussi important que de prendre soin de ses enfants. De même, prenons le temps de renforcer notre relation avec notre conjoint. Car si nous n’avons pas cet équilibre, notre enfant peut en souffrir également.

6. Garder en tête ses valeurs et ses objectifs

Quelle sont nos principes concernant nos enfants ? Quelles sont les valeurs que nous voulons les transmettre ? Qu’est ce qui est plus important pour nous ? Qu’ils réussissent à l’école, qu’ils passent de bons moments avec nous, qu’ils soient productifs, positifs, responsables, indépendants, compatissants, en bonne santé, généreux, tolérant ? Réfléchissons aux valeurs que nous voulons inculquer à nos enfants et concentrons-nous sur la meilleure façon de leur enseigner toutes ces valeurs.

7.  Accepter qu’aucun enfant n’est parfait

La perfection est tout simplement impossible. Les enfants  ils ont chacun leurs forces et aussi leurs faiblesses. Il y a eu de nombreuses fois où ils nous ont fait exploser de fierté, et d’autres fois… un peu moins. L’une des plus grandes erreurs qu’un parent peut commettre est d’essayer de «rendre» ses enfants parfaits. Ce n’est tout simplement pas la réalité.

Conclusion

Bien que le chemin de la parentalité soit parfois sinueux, il enrichit nos expériences et nous permet d’apprendre au quotidien. Les résultats viennent généralement beaucoup plus tard que les efforts déployés. Mais si nous faisons de notre mieux dès maintenant, nous finirons par être fiers de ces enfants que nous avons aidé à bâtir leur future vie d’adulte. En attendant qu’ils quittent le doux nid familial, profitons de chaque moment avec eux .

A bientôt pour un nouvel article…

Et n’oubliez pas, vous êtes des mamans formidables !

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2 thoughts on “7 Conseils sur la parentalité

  1. Merci pour cet article. De mon coté, faire attention à mon propre bien être a été difficile pour moi les premières années de ma fille (une BABI). Heureusement que le papa était là et que l’entourage ne critiquait pas trop mon maternage proximal. Cela m’a beaucoup aidée. Le fait de trouver des copines avec qui sortir, accompagnée de ma fille et pour qui cela ne posait pas de problème m’a vraiment aidé aussi.

    1. Je comprends.ça n’a pas dû être facile. Tu peux te consoler en te disant que tu as passée les plus importantes années de la vie de ta fille avec toi car les premières années sont vraiment les plus sacrées!😊

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