Résumé du livre : Mon enfant a du caractère ! De Marina Failliot-Laloux

Coucou les mamans ! Je vous partage aujourd’hui le résumé du livre « Mon enfant a du caractère ». Je me suis inspirée partiellement de ce livre pour l’article du même sujet Comment élever un enfant à fort caractère. C’est pour cette raison que vous trouverez quelques similitudes entre ces deux articles.

Ce livre est adressé à tous les parents d’enfants difficiles, à caractère bien trempé. L’auteure, Marina Faillot-Laloux est psychopédagogue en pédagogie positive et formatrice en discipline positive.

J’ai retrouvé dans les écrits certains enseignements d’Isabelle Filliozat et de Jane Nelson. L’ouvrage peut aider les parents d’enfants à fort tempérament de moins culpabiliser, de relativiser et de trouver des astuces pratiques pour faciliter son quotidien.

CE QUE J’AI APPRÉCIÉ DANS CE LIVRE :

– les « activités » après chaque sujet pour inviter le parent à trouver des solutions.

– les tableaux et schémas

– les conseils mis en avant dans des bulles ou des encadrements

– les illustrations

– la simplicité

Pour l’instant, je n’ai que la version numérique du livre, mais je pense me procurer également la version papier. C’est d’ailleurs une astuce que je vous donne pour éviter de vous encombrer avec des livres : prenez la version numérique. Vous pourrez par la suite vous procurer vos bouquins préférés en version papier 😉. Je referme la parenthèse.

Le livre est divisé en 6 chapitres. En voici leurs résumés :

1) Mieux comprendre mon enfant

Les forts caractères ne sont pas faciles à vivre au quotidien : Les parents ont la sensation d’être constamment dans le conflit, d’être impuissants et en même temps jugés par le regard des autres. Pourtant cela n’est pas dû au laxisme des parents car chaque enfant nait avec un caractère propre à lui. Le parent apprend et grandit en même temps que l’enfant ; le tempérament de l’un influence le comportement de l’autre.

Changer de regard sur son enfant : Apprendre à voir les « défauts » de son enfant comme des atouts. Cependant, ce dernier a besoin de ses parents pour lui apprendre comment mettre en avant ces atouts et comment les utiliser au mieux.

La parentalité positive invite à se mettre à la place de l’enfant pour essayer de le comprendre. Ce dernier ne pense pas comme un adulte et sa vision du monde est différente.

Un enfant à fort caractère ne se tempère guère devant trop de rigidité. Lâcher prise dans certaines situations ne signifie pas laisser tomber, mais cela veut dire ne pas intervenir dans le but d’y revenir à un moment plus opportun.

(source: Mon enfant a du caractère!)

2) Les émotions : savoir les écouter pour mieux les gérer

Derrière un enfant difficile, se dissimule souvent une émotion qu’il ne parvient pas à exprimer. L’objectif d’une parentalité bienveillante est de rechercher les causes profondes d’un comportement inapproprié et de combler les besoins de l’enfant, et non ses désirs. C’est le rôle du parent de découvrir quel est le besoin derrière le désir de son enfant afin de satisfaire ce besoin.

Le cerveau immature de l’enfant ne lui permet pas encore de réguler les émotions fortes. Il faut d’abord lui apprendre à les reconnaître en commençant par les émotions primaires : la joie, la tristesse, le dégoût et la peur. En accompagnant son enfant dans ses débordements émotionnels, en l’aidant à se calmer, le parent favorise le développement de son intelligence émotionnelle.

(source: Mon enfant a du caractère!)

3) La communication : pour une meilleure confiance en soi

La communication bienveillante est le ciment d’une relation harmonieuse avec son enfant. Savoir dire « non » et ne plus y revenir apprend l’enfant à accepter les limites. Si des règles claires sont définies au départ, beaucoup de conflits pourraient être évités.

L’écoute active est très utile pour débloquer une situation. Elle consiste à écouter l’enfant sans jugement, à reformuler ses propos, à l’aider à mettre des mots sur son émotion et à l’accompagner dans la recherche de ses propres solutions.

Les compliments donnent à l’enfant un sentiment de fierté tandis que l’encouragement favorise de goût de l’effort et de la persévérance. Les critiques, elles, mettent l’enfant en condition d’incapacité et détériorent la relation parent-enfant.

Programmer un « temps dédié » où l’on se consacre pleinement à son enfant permet de renforcer la relation et de combler son besoin d’attention.

(source: Mon enfant a du caractère!)

4) La coopération : le premier pas vers l’autonomie

Un enfant « difficile » se sent mieux quand il coopère avec les autres. Pour cela, le parent ne doit pas hésiter à lui donner des responsabilités, lui offrir des choix ou encore le laisser expérimenter. L’enfant a aussi besoin d’un cadre bien défini avec des règles qui comportent les 5C : 

– Claires

– Concrètes (bien comprises)

– Constantes

– Cohérentes

– Conséquentes (l’aider à assumer ses responsabilités et à se corriger).

Elaborer les règles avec son enfant en prenant en compte son point de vue, de ses sentiments et de ses besoins. Au lieu d’imposer ses idées et ses réflexions, le parent peut questionner son enfant dans le but de l’aider à trouver des solutions ; il l’invite à se fixer des objectifs afin d’être plus responsable.

Pour cela, il existe les TEF (temps d’échange en famille). Ce sont des conseils de famille  hebdomadaires, mis en place dans l’objectif de se focaliser sur les solutions aux problèmes récurrents (conflits, organisation, ménage etc.).

(source: Mon enfant a du caractère!)

5) Les alternatives à la punition

C’est l’un des points de la discipline positive qui me chiffonne. La punition est un terme « diabolisé » dans la discipline positive. Pourtant, dans la discipline positive on utilise aussi des punitions « positives » nommés : conséquences logiques.

Regardez les définitions données dans la discipline positive :

 Punition = conséquence injuste, humiliante, non respectueuse de l’enfant et non liée au comportement.

Conséquence logique = conséquence juste, respectueuse, raisonnable, révélée à l’avance et liée au comportement.

Si l’on regarde bien, une conséquence logique est une sanction (punition), même si elle est juste et « logique ». Et l’enfant rebelle la trouvera toujours injuste et humiliante ! 🤷‍♂️.

Bon on ne va pas chipoter sur les termes, mais cela permettra aux personnes de moins juger les parents et de moins diaboliser le terme de « punition » parce qu’on a des façons différentes de l’interpréter.

Ce serait d’ailleurs un sujet intéressant à parler. Il n’existe pas d’éducation universelle. On peut s’inspirer de certaines idées, sans pour autant y adhérer en intégralité. Et cela ne fait pas de nous un mauvais parent. Il n’y a pas que les enfants qui ont le droit d’avoir un esprit critique (dans le respect bien sûr) 😉.

Je suis désolée de ce « coup de gueule » mais j’ai souvent vu sur les réseaux sociaux des personnes critiquer ou dénigrer les autres parents sous prétexte qu’ils font différemment qu’eux..

Quoi qu’il en soit (revenons-en au livre n’est-ce pas), la psychopédagogue explique que le parent doit parfois laisser l’enfant expérimenter par lui- même ou parfois lui apprendre à s’excuser, à reconnaître ses erreurs, à vivre leurs conséquences et à se concentrer sur des solutions afin de les réparer.

6) Les comportements inappropriés : un autre regard

Un enfant peut avoir un comportement inapproprié parce qu’il se sent découragé dans son sentiment d’appartenance ou parce qu’il a un besoin biologique. Essayer de trouver la raison cachée derrière le comportement peut être très utile pour le parent.

La réaction des parents joue aussi un rôle sur l’attitude de l’enfant. Il existe quatre personnalités de parent : « le parent supériorité, « le parent confort », « le parent contrôle » et « le parent faire plaisir ». Chaque parent possède des forces et faiblesses sur lesquelles il peut travailler pour améliorer sa relation avec son enfant.

Cependant, si certaines attitudes sont persistantes, répétitives et surtout hors normes, elles peuvent résulter d’un trouble du comportement : le TDAH (trouble du déficit de l’attention avec hyperactivité), le trouble oppositionnel (colère, agressivité verbale, forte opposition) ou le trouble des conduites (vol, vandalisme, agressivité physique). Ces troubles peuvent être dépistés auprès d’un professionnel.

(source: Mon enfant a du caractère!)

Merci de votre lecture. Je vous retrouve bientôt pour un prochain article!

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